Après avoir pris activement part au 2ème Forum de Paris sur la paix, du 12 au 13 novembre dernier, le Président de la République, accompagné de son épouse, Madame Chantal BIYA, a regagné Yaoundé dans la soirée de vendredi 15 novembre. Comme d’habitude, de nombreux militants et sympathisants du RDPC enthousiastes, chantant et dansant au rythme des tambours, ont pris d’assaut l’esplanade de l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen pour réserver un accueil chaleureux au Couple présidentiel. De nombreux jeunes se sont aussi mobilisés sur certains points de l’itinéraire allant de l’aéroport au Palais de l’Unité pour ovationner le Couple présidentiel et surtout, pour exprimer leur soutien au Chef de l’Etat.

A leur descente d’avion à l’aéroport, le Président de la République et la Première Dame ont été accueillis par le Président de l’Assemblée Nationale, Cavaye Yeguié Djibril, le 1er vice-président du Sénat, Aboubakary Abdoulaye, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Joseph Dion Ngute, le Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh, et l’Ambassadeur de France au Cameroun, Christophe Guilhou. A l’entrée du pavillon d’honneur, d’autres personnalités et des épouses de proches collaborateurs du Chef de l’Etat les attendaient également pour leur souhaiter un bon retour au pays. Le Président de la République et son épouse, fidèles à leurs habitudes, sont allés ensuite exprimer leur gratitude aux militants du RDPC pour leur soutien indéfectible, avant de prendre place dans les différents salons d’honneur qui leur sont réservés.  

Le Chef de l’Etat s’est alors entretenu successivement avec les personnalités qui l’ont accueilli à sa descente d’avion. Il a également reçu en audience le Secrétaire Général du Comité Central du RDPC, Jean Nkuete.  

Le Président de la République regagne Yaoundé dans un contexte marqué d’une part, par le branle-bas dans les états-majors des partis politiques en vue de la désignation de leurs candidats aux élections législatives et municipales du 9 février 2020 et, d’autre part, par l’ouverture de la session parlementaire dont l’enjeu, après la tenue du Grand dialogue national et les recommandations qui en ont résulté, pourrait se situer bien au-delà de l’examen et de l’adoption de la loi de finances de l’exercice 2020. Au plan diplomatique, l’agenda présidentiel s’annonce tout aussi chargé dans les prochains jours.